His voice, his face.. Even his smell.

His voice, his face.. Even his smell.


When you can't be with the one you love, will you stay with the one who loves you ?

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 11:56

Modifié le mardi 03 février 2009 14:49

Baby You Can Have Whatever You Like..

"Valser avec mon père ne fut pas aussi facile, dans la mesure où il n'était pas plus doué que moi pour ce genre d'exercice, et nous nous bornâmes à nous déplacer sur un petit carré de piste. De leur côté, Edward et Esmé tournoyaient comme Fred Astaire et Ginger Rogers."


Aujourd'hui j'ai fais un rêve très étrange voir très impressionant.
Enfin la moitié se passait en Egypte et l'autre moitié en France.
Les souvenirs sont très flous mais je sais que je peux m'en souvenir.
Tout d'abord en Egypte, et bien mon oncle me faisait fumer du bedo et il voulait qu'on couche ensemble. En gros il voulait tout simplement tromper sa femme. Avec ses enfants on avait découvert un immeuble dont le sommet renfermé une pièce étrange, froide et obscure qui ne possédait aucune fenêtre. En aventureurs que nous sommes, nous sommes allés tout en haut de cet immeuble pour découvrir en réalité que le sommet n'était autre qu'un cimetière. Tout cela était très joyeux. Mais le point positif est que ma soeur était présente dans ce rêve, et nous semblions très proches. Ce qui ne m'aurait fait ni chaud ni froid s'il sagissait de la triste réalité. Ma grand-mère elle, atteinte d'une tumeur à la moelle epinière, ne semblait pas vraiment en forme voir mourante.
En France, tout était différent. L'appart' dans lequel je vis actuellement est le lieu où tout les évènements que je vais vous raconter se sont déroulés.
Tout d'abord, mon petit ami Edward Cullen était présent (ceci est fictif). Sachant qu'Edward est un vampire il avait forcément des ennemies qui se sont fait la belle chez moi. Ils étaient étrangements humains mais pourtant si invisbles, dépourvus d'amour, de respect et d'âme. Ces créatures ne pouvant mourir qu'à l'aide d'un couteau dont ils se munissaient.
Courageuse comme je suis, j'ai tant que bien essayé de me battre mais en vain, cela ne servait à rien. Etrangement ils sont partis en ne laissant aucune trace, aucun indice.
C'était jour de grand départ pour la famille, et mes cousins étaient avec nous. Mais en dessous de l'immeuble un carrembolage fut l'horreur de tous. Ma cousine et ma soeur étant grièvement bléssées, ma mère ne tenu pas le choc et perdit connaissance.
A ce moment précis, je m'étais réveillé avec la chair de poule en ayant la vague impression que mon corps s'était enfoncé dans mon matelas, comme s'il ne voulait pas que je me réveille.
Peu de temps après je me rendormis et là fut l'horreur. Ma mère avait survécue à l'accident et ma cousine aussi. Ma soeur elle n'était pas présente, je ne pouvais savoir ce qui s'était passé. Après le traumatisme emotionnel de ma mère, elle perdit toute raison.
Je me tenais devant l'ordinateur, lorsqu'elle arriva brandissant une lame dans sa main et prononça ces mots exactes:
"Qu'est-ce que tu fais?! Aude a dit que tu ne devais pas faire n'importe quoi!!"
Je vous laisse imaginer la suite.


DEVENIR - REDEVENIR ?
Baby You Can Have Whatever You Like..

# Posté le lundi 03 novembre 2008 17:59

Modifié le jeudi 22 janvier 2009 13:44

*__ FACEBOOK: WENDY ANDRAWIS

*__                     FACEBOOK: WENDY ANDRAWIS

"L'album de Renée gisait sur le sol près du lit, à l'endroit exact où je l'avais laissé. D'une main tremblante, j'en soulevai la couverture. Je n'eus pas besoin de dépasser la première page: les petits coins métalliques ne retenaient plus de photo. Ne restait que la ligne que j'avais rédigée de mon écriture maladroite.
Edward Cullen, cuisine de Charlie, 13 sept.
Je m'arrêtai là, convaincue qu'il n'avait rien oublié. Il en avait fait le serment - "Ce sera comme si je n'avais jamais existé."
Le plancher lisse entra en contact avec mes genoux, puis mes paumes, ma joue enfin. J'en appelai à la délivrance de l'inconscience. Malheureusement, je ne m'évanouis pas. Les vagues de souffrance qui, jusqu'à alors, s'étaient contentées de m'effleurer se soulevèrent en rugissant avant de s'abattre sur moi et de m'engloutir.
Je sombrai."



SINON #

# Posté le jeudi 22 mai 2008 15:39

Modifié le mardi 04 novembre 2008 13:18